Optimisation de l'aération et de l'apport de litière pour réduire les émissions d'ammoniac
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Description détaillée
Le projet BroilerNet recense les bonnes pratiques (BP) prometteuses et mises en œuvre avec succès pour relever les défis du secteur.
Cette pratique vise à maintenir la litière avicole sèche et friable tout au long du cycle de production en combinant une aération précoce et régulière avec des apports ciblés de matière fraîche. L’humidité et le compactage sont les principaux facteurs de libération d’ammoniac ; en limitant ces deux phénomènes, les éleveurs peuvent réduire considérablement les émissions d’ammoniac et améliorer la qualité de l’air dans le poulailler. Concrètement, la litière doit être légèrement remuée dès le démarrage jusqu’au 20e jour environ, tous les cinq jours environ, principalement sous les lignes d’abreuvement où se forment des zones humides. Des outils mécaniques tels qu’un scarificateur peuvent être utilisés. L’aération doit être associée à une ventilation bien réglée (débit d’air, température et humidité) pour garantir un séchage efficace. De la litière fraîche doit être ajoutée localement dans les zones humides ou compactées. Un protocole d’élevage efficace commence par l’épandage d’environ 2 kg de litière (copeaux de bois déshydratés) par m² sur un sol en béton, suivi d’ajouts ciblés hebdomadaires (environ 2,5 à 3 kg de litière par m²) dans les zones dégradées. Bien que l’utilisation combinée de copeaux de bois et de paille augmente les coûts de litière (environ 1,19 €/m², soit 1 600 € pour un poulailler de 1 350 m², contre 300 € pour la paille seule), les gains globaux peuvent atteindre environ 10 % grâce à de meilleures performances. Parmi les avantages, on note une réduction des émissions d’ammoniac, une meilleure santé des coussinets plantaires (avec des bonus potentiels de 25 € par tonne lorsque la pododermatite est inférieure à 10 %), un gain quotidien moyen en hausse de 10 %, une efficacité alimentaire en hausse de 10 %, ainsi qu’une baisse de 10 % de la mortalité et des abattages. Recommandations clés : agir tôt, éviter d’attendre la formation d’une croûte, utiliser un mélange de matériaux (la paille seule est moins efficace) et surveiller attentivement les capteurs climatiques. Prévoyez environ 17 heures de main-d’œuvre supplémentaires par lot. Lorsqu’elle est correctement mise en œuvre, cette pratique apporte aux éleveurs des avantages sur les plans environnemental, économique et du bien-être animal.
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Information détaillée sur la contribution
- Projet
- Localisation
- France, Europe
- Auteurs
- Stefan Gunnarsson
- Objectif
- Adopt innovative practices, Apply ready-to-use practices, Implement best practices
- Type de fichier
- document
- Publié sur
- 20 avr. 2026
- Langue originale
- English
- Site officiel du projet
- BROILERNET
- License
- CC BY-ND
- Mots-clés
- Thèmes