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Protocole renforcé de lutte contre les nuisibles visant à réduire le risque de salmonellose

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Description détaillée

Le projet BroilerNet recense les bonnes pratiques (BP) prometteuses et mises en œuvre avec succès pour relever les défis du secteur.

Cette pratique vise à réduire le risque de salmonellose dans les élevages de poulets de chair en luttant contre les rongeurs et autres nuisibles, qui sont des vecteurs majeurs de la maladie. En réduisant la pression exercée par les nuisibles, les éleveurs améliorent la biosécurité globale, protègent la santé du troupeau et diminuent les risques de contamination à l’intérieur et autour des poulaillers. Le protocole repose sur une approche préventive et systématique. Les éleveurs mettent en œuvre la lutte contre les rongeurs directement à l’aide de directives claires, notamment en cartographiant les stations d’appât, en surveillant leur utilisation et en tenant des registres simples (plans des bâtiments, emplacements des appâts, registres d’intervention). Les stations d’appât sont placées autour des bâtiments et leur nombre peut être doublé pour améliorer l’efficacité. Les mesures de lutte s’appuient sur une bonne gestion de l’environnement : élimination des débris et du matériel inutilisé, prévention des déversements d’aliments pour volaille et obturation des points d’entrée afin de limiter l’accès des nuisibles. Il est essentiel d’agir rapidement, car attendre l’apparition d’une infestation réduit l’efficacité des mesures et augmente les risques. Certains éleveurs font également appel à des services spécialisés de lutte contre les nuisibles, avec 3 à 4 visites par an (avant la mise en place des poussins et pendant le cycle d’élevage). Ces services installent et surveillent des pièges et peuvent cibler des nuisibles spécifiques tels que les vers de farine. Les coûts restent modérés, de l’ordre de 35 € par poulailler et par lot (environ 300 € par an pour deux poulaillers), les audits étant souvent pris en charge par les organisations de producteurs. Parmi les principaux avantages, on peut citer la réduction du risque de salmonellose, l’amélioration de la santé et des performances des volailles, ainsi qu’un meilleur respect des référentiels de qualité (par exemple, la charte EVA pour l’obtention du label « Volaille de France »). Le protocole est facile à mettre en œuvre, nécessite un investissement limité et renforce l’hygiène de l’exploitation ainsi que les conditions de travail.

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Information détaillée sur la contribution

Projet

BROILERNET

Practice and Science Broiler Production Innovation Network

Localisation
France, Europe
Auteurs
Stefan Gunnarsson
Objectif
Adopt innovative practices, Apply ready-to-use practices, Implement best practices

Type de fichier
document
Publié sur
16 avr. 2026
Langue originale
English
Site officiel du projet
BROILERNET
License
CC BY-ND